L'Unité du Bien-Être Animal recense un nombre croissant de dénonciations

De plus en plus de dénonciations arrivent à l’Unité du Bien-Etre Animal (UBEA) pour des animaux détenus à l’extérieur dans de mauvaises conditions.

Durant cette période de vacances, de nombreux promeneurs circulent dans nos campagnes. Ils en profitent pour découvrir ou redécouvrir la nature proche de chez eux. A l’heure du numérique, nombreux sont ceux qui prennent des photos avec parfois pour but de dénoncer des modes de productions ou encore des animaux qu’ils considèrent maltraités.

L’UBEA nous a informé que des signalements leur avaient été rapportés concernant des troupeaux ne disposant pas d’accès à l’eau ou à un abri voire les deux. Ces plaintes portant sur des animaux potentiellement détenus dans de mauvaises conditions ne peuvent être ignorées. De ce fait, les vétérinaires de l’UBEA se rendent sur place pour vérifier les dires.

Heureusement, les accusations sont souvent injustifiées car le point d’eau et l’abri se trouvent dans une portion de champ non visible depuis les chemins de promenade.

Rappel des règles spécifiques à la détention d'animaux en extérieur

Pour rappel, le Code Wallon du Bien-être Animal contient un article spécifique à la détention d’animaux en extérieur.

« Art. D.10. Tout animal détenu en extérieur dispose d’un abri naturel ou artificiel pouvant le préserver des effets néfastes du vent, du soleil et de la pluie. »

Il n’est donc pas nécessaire de construire un abri « en dur » sur sa parcelle de prairie. Une haie, un arbre ou encore du gros matériel agricole disposé dans la pâture peut être considéré comme une source de protection.

De plus, l’article « Art. D.8. § 1er. Toute personne procure à l’animal qu’elle détient une alimentation, des soins et un logement ou un abri qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques et éthologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d’adaptation ou de domestication » précise que les animaux doivent avoir une alimentation adéquate.

C’est-à-dire de l’herbe ou un complément en cas de pénurie (par exemple : manque d’herbe dû à la sécheresse) et de l’eau à disposition.

 

Pour vous éviter une perte de temps et un contrôle inutile, il est parfois préférable, dans la mesure du possible, de disposer un bac à eau visible pour le promeneur.

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